La Randoyenne 2016.
08’30, Arrivés sur place pour les inscriptions à l'Oie (85) avec Manu, Trip’s et moi.
09’00, on démarre. C’est parti pour le 39km.
Les 6 premiers Km avalés, on entendait déjà Trip’s se plaindre du manque de chemins. 500m plus tard, il fut servi. Toute la rando c’est déroulé sur un circuit au top. Avec en plus un flêchage parfait.
Nous nous attendions à avoir de la boue sur le circuit vu le temps qui a fait ces derniers jours.
Mais aucun d’entre nous avions pensé que cette boue serait sur une terre argileuse et donc vraiment très glissante et amoureuse.
L’adhérence inexistante de la roue arrière rendait la progression difficile mais comique. Cinq coups de pédales quand 1 aurait suffit par temps sec. Par contre, la roue avant dont le pneu à triplé de volume et ce à tel point que parfois les roues se bloquaient était tout simplement ingérable.
Arrivé au premier ravito bien mérité (et très bien garnit avec une bonne humeur), on reprit des forces pour y retourner.
Physique avec cette boue amoureuse, mais tellement amusante. Certains passages entre les arbres fut plus que limite pour nos cintres larges. Les freinages ne servaient à rien non plus vu que de toute façon, que les roues tournent ou pas, les vélos glissaient tout droit ou en crabe.
Arrivé au second ravito, là, beaucoup moins de monde (seuls en fait), beaucoup moins de sourires aussi lol.
Là encore, il fut bien garnit et nous aurions pu nous casser le ventre avec tout ce qu’il restait. Mais non, il nous restait de la route.
A une bifurcation des circuits, nous voyons une descente qui de notre point de vue nous apparaissait comme bien fun, mais cela impliquait de prendre la boucle de 6km de boue amoureuse et glissante pour juste cette descente.
Ok, on la fait quand même. Sur cette boucle donc, une belle descente, Manu se lance, et quand je dis « se lance », je veux dire, il se lance vraiment lol. Et bien sûre, c’est sur le dos qu’il finit, tout en glissant jusqu’en bas.
Après avoir revêtu sa nouvelle tenue de camouflage, Manu se releva pour nous entendre dire « Hè Manu? Ca va ? Tu n’as pas vu la passage juste à côté qui t’évite de tout remonter ? Grosse marrade et nous reprenions la rando.
Un peu plus loin, Manu (toujours le même) Mdr!!! Fut victime d’une crevaison, nous nous arrêtons pour réparer et repartir. Nous finissons par arriver en haut de la descente tant convoité pour se rendre compte de la supercherie. IMPOSTURE !!! La descente fut en réalité un faux plat descendant lool (nous ne devions pas être au top de notre forme pour avoir vu ce « mirage » lol). Crise de rire.
Nous finissons la rando boueux et rejoignons les jets d’eau pour le lavage de vélos. Et là… Jets par intermittence. On nous dit qu’il n’y a plus d’eau. Les pas moins de 250 vététistes passés avant nous on bien lavés leur monture. En même temps vu la tonne de boue sur les vélos ce n’est pas étonnant. En tout cas, même si se fut un peu frustrant de tant de glissades pour un circuit aussi fun par temps sec. Nous nous sommes vraiment bien marré et c’est en fait ça... Et rien que ça qui compte. Merci aux proprios qui nous ont ouvert leurs terres ainsi qu’à tout les bénévoles et organisateurs pour cette super rando. A l’année prochaine, qui je l’espère sera moins grasse. L’Elfe Rider









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